Dre Bobbi Batchelor

R2 obstétrique-gynécologie – University of Saskatchewan

résident-résidenteobstétrique-gynécologie University of Saskatchewan

mai 2018

À propos de moi

Le m’appelle Bobbi Batchelor et je suis résidente de deuxième année en obstétrique-gynécologie à l’Université de la Saskatchewan. Je suis née à Oliver, en C.-B., et j’ai fait mes études de B.Sc. en biologie et psychologie ainsi que mes études de médecine à l’Université de la Colombie-Britannique.

L’obstétrique-gynécologie est un domaine de la médecine super excitant, et il m’a tellement attirée que je n’avais vraiment rien d’autre en tête pour mon avenir. L’arrivée d’une nouvelle vie dans le monde est un processus extraordinaire auquel participer et en obstétrique, j’ai l’occasion de le faire tous les jours. La gynécologie est également une spécialité formidable à l’heure actuelle, car nous sommes témoins de tellement de progrès en chirurgie minimalement invasive (CMI) et nous voyons ce qu’elle peut offrir aux patients. Ce ne sont là que quelques-unes des raisons qui m’ont attirée en OB-GYN. En choisissant de quitter la Colombie-Britannique pour devenir une « fille des Prairies », j’avais la possibilité de faire ma résidence dans un centre qui offre beaucoup de formation pratique et où on met énormément l’accent sur la CMI.

Je m’intéresse à l’endocrinologie de la reproduction et à l’infertilité, et j’ai suivi une formation à l’Institut Burwin pour pouvoir incorporer l’échographie gynécologique et obstétricale à ma pratique.

Vie clinique

En quoi consiste une journée typique de tâches cliniques?

Quels types de stages sont-ils requis dans votre programme?

La première et la deuxième année comportent des rotations axées sur les compétences essentielles en résidence, ainsi que sur les bases en chirurgie pour vous préparer à l’examen sur les principes de la chirurgie. Au fur et à mesure que vous avancez, vous avez l’occasion d’effectuer plus de rotations en surspécialité, notamment en médecine fœtale et maternelle (MFM), en onco-gynécologie, en uro gynécologie, en endocrinologie de la reproduction, en CMI et en recherche.

Quelles caractéristiques de votre personnalité ont été particulièrement utiles dans votre domaine?

Je ne pense pas avoir de trait particulier qui m’a aidé jusqu’ici dans ma résidence, mais je pense que le développement de la résilience est une compétence très importante pour aider tout le monde à traverser cette période difficile de notre vie. Je m’inspire d’éléments de mon travail et de ma vie personnelle qui me motivent à continuer de travailler fort. Aussi, j’essaye de vivre dans le moment présent.

Quels sont les meilleurs aspects de votre résidence?

L’obstétrique-gynécologie nous permet de suivre les femmes tout au long de leur vie. Cette continuité des soins est une partie vraiment merveilleuse du travail. Le quotidien est aussi très diversifié. Un jour, vous pouvez vous occuper de femmes en travail et en accouchement et le lendemain, opérer pour retirer une grosse masse à l’ovaire. Cette diversité s’avère également lorsque vous planifiez votre avenir. Nous avons de nombreuses possibilités de fellowship, de la MFM à l’onco-gynécologie, pour ne nommer que celles-là.

Quels sont les aspects les plus difficiles de votre rôle actuel?

La résidence en OB-GYN est passionnante, mais aussi très occupée. L’un de mes plus grands défis est de trouver la motivation nécessaire assimiler la théorie en plus de l’expérience pratique. La division des objectifs très onéreux du Collège royal en ce que j’appelle des « séances rapides » (séances d’étude de 20 minutes chaque jour) a contribué à rendre cette tâche plus réalisable pour moi.

Quelle question vous pose-t-on le plus souvent au sujet de votre décision de choisir une carrière non clinique?

Vous arrive-t-il de dormir? La réponse est : oui, quand je ne suis pas de garde!

Pouvez-vous décrire votre transition de l’externat à la résidence?

Pour moi, la transition a été un peu particulière. Ma propre fille est venue au monde à la fin de ma deuxième année de résidence et j’ai pris un congé de maternité de cinq mois, alors je suis revenue juste au moment de la transition vers la troisième année. Cette année a été remplie de défis, mais très enrichissante. J’ai constaté qu’il faut beaucoup d’organisation et un horaire strict pour le bon fonctionnement tant de ma vie à la maison que de mes responsabilités de résidente séniore, mais c’est gérable avec une attitude positive et un bon système de soutien.

Songerez-vous à poursuivre votre formation ou à chercher un emploi?

Dans le moment, je me sens une vocation d’obstétrique-gynécologie communautaire. Je pense qu’il y a encore un besoin de généralistes dans notre domaine, et je crois que ma personnalité et mes compétences conviennent très bien pour ce travail.

Vie non clinique

Quels sont vos intérêts professionnels autres que cliniques?

Je m’intéresse à la recherche et je travaille actuellement à quelques projets de recherche, en mettant l’accent sur la santé des femmes autochtones. Je m’intéresse aussi beaucoup à l’enseignement médical de premier cycle et à la promotion du mieux-être des médecins résidents.

Décrivez votre équilibre entre le travail et la vie personnelle?

Ma fille n’a pas encore atteint l’âge terrible de deux ans, alors nous profitons encore de tout notre temps libre avec elle! Je vous conseillerais de vous fixer de petits objectifs réalisables et de ne pas regarder trop loin dans l’avenir. Récompensez-vous pour le travail acharné que vous faites et trouvez toujours du temps pour vous.

Avertissement : Ces profils de spécialité illustrent quelques facettes de la vie de certains résidents/médecins en particulier et présentent leurs perspectives personnelles sur les défis, les possibilités et les avantages de la spécialité qu’ils ont choisie. Ces points de vue ne sont pas nécessairement ceux de tous les résidents, puisqu’il existe une très grande diversité dans les modes de vie, les expériences et les intérêts chez les résidents de chaque spécialité.