Dr Aaron Wong

R1 médecine familiale – Université d'Ottawa

résident-résidentemédecine familiale Université d'Ottawa

février 2016

À propos de moi

Bonjour! Je m’appelle Aaron Wong et je suis en première année de résidence (R1) en médecine familiale à l’Hôpital Riverside d’Ottawa. J’ai déménagé récemment de Calgary, où j’ai obtenu mon diplôme de médecine.

J’ai choisi la médecine familiale parce qu’elle offrait de la flexibilité et de la variété. Je savais que je souhaitais connaître toute l’étendue de la médecine et avoir la possibilité de travailler n’importe où, tant en milieux universitaires que communautaires. La médecine familiale est aussi très satisfaisante parce que les médecins peuvent établir des liens plus étroits avec les patients et partager leur succès. J’aimais aussi le fait que l’on donne aux stagiaires le choix d’approfondir un intérêt en particulier pendant leur résidence en faisant une année supplémentaire dans une variété de surspécialités.

Vie clinique

En quoi consiste une journée typique de tâches cliniques?

L’horaire est assez variable et chaque milieu de formation est différent.

Quels types de stages cliniques sont requis dans votre programme?

En R1 à l’Hôpital Riverside, les résidents font divers stages en médecine familiale, en médecine d’urgence, en médecine interne, en médecine hospitalière, en gériatrie et en pédiatrie, auprès de patients hospitalisés et au service d’urgence, ainsi qu’en médecine rurale et en obstétrique longitudinale. Pendant les stages en médecine familiale, nous avons aussi des cliniques spécialisées en petites interventions, en dermatologie, en psychiatrie, en médecine interne, en médecine sportive et en santé des femmes. La R2 est semblable à la R1, mais nous avons aussi un stage consacré au travail en psychiatrie et plus de stages optionnels.

Quelles caractéristiques de votre personalité ont été particulièrement utiles dans votre domaine?

Je crois que s’intéresser à plusieurs domaines de la médecine contribue à faire un bon résident en médecine familiale. Tous les jours, nous relevons le défi que pose la vaste étendue des problèmes que peuvent présenter les patients. Il est aussi utile d’avoir un sens de l’humour et un sentiment d’humilité – nous ne pouvons pas tout connaître sur tout, alors il est important de savoir quand nous avons besoin de l’aide de nos amis spécialistes.

Quels sont les meilleurs aspects de votre résidence?

Je peux voir toute l’étendue de la médecine. Nous avons un groupe de résidents et de membres du personnel qui rendent la résidence très agréable. Dans mon milieu de formation, nous collaborons aussi avec des spécialistes et nous apprenons d’eux.

Quels sont les plus grands défis de votre résidence?

Je crois que l’étendue de la médecine familiale peut être intimidante au début. En tant que résidents, nous apprenons à résoudre des problèmes ambigus ou complexes sur le plan social. Le programme de formation est aussi plus court (deux ans), alors nous devons commencer plus tôt à penser à notre carrière.

Quelle question vous pose-t-on le plus souvent au sujet de votre résidence?

“Do you have a life in residency?” In family medicine there is good work-life balance. I also am asked if I feel ready to practice – it’s hard to say as I’m currently in PGY–1, but the PGY–2s tell me they feel ready!”

Pouvez-vous décrire votre transition de l’eternat à la résidence?

Au début, j’ai trouvé ça étrange de me présenter comme « médecin ». Le niveau de responsabilité est aussi plus grand puisque les patients se tournent vers nous pour la prise de décisions et que les membres du personnel font justifier leur gestion de cas par les résidents, mais il est vraiment valorisant de voir les patients en étant leur médecin. Les résidents apprennent aussi beaucoup, en très peu de temps. La transition a été sans trop de heurts et je me suis senti bien soutenu.

Quels sont vos plans de pratique futurs?

Pendant les quelques premières années, j’espère pouvoir être médecin suppléant en milieux rural et urbain pour me familiariser avec différents styles de pratique. Plus tard, j’aimerais bien me joindre à une équipe de santé ayant un intérêt particulier pour les soins hospitaliers et palliatifs. Enseigner en milieu hospitalier serait aussi très agréable.

Comment sont vos collègues résidents, et comment interagissez-vous?

Il est facile de créer des liens avec nos collègues résidents parce que nous nous voyons à la clinique et pendant les séances d’enseignement. Mon programme est diversifié. Nous avons des résidents de partout au pays (et de l’étranger) et issus de milieux variés. Nous formons un groupe très amical de personnes qui ont aussi de nombreux de talents intéressants à l’extérieur de la médecine. Le groupe est très social. Après la clinique, nous allons prendre un café, étudions ensemble, faisons des excursions en plein air et des retraites pour résidents.

Vie non clinique

Quels sont vos intérêts autres que cliniques (activités de leadership ou de recherche, par exemple)?

J’aime enseigner et dans mon milieu de formation, j’ai l’occasion de travailler avec des étudiants en médecine et avec des externes. Je dirige aussi un projet de recherche en soins palliatifs qui me garde très occupé. De plus, je me suis joint à des comités au sein de mon programme et auprès de Médecins résidents du Canada (MRC).

Décrivez votre équilibre entre le travail et la vie personelle?  Comment-y arrivez-vous?

J’ai un excellent équilibre entre mon travail et ma vie personnelle. La résilience est valorisée dans mon programme. Nous avons un comité de résidents qui travaille à organiser des assemblées de sensibilisation et des cours d’activités physiques et qui aide les résidents à trouver des mentors. Il y a encore beaucoup de travail à faire en résidence, mais j’ai du temps pour les activités parascolaires et pour me détendre avec mes amis et ma famille.

Avertissement : Ces profils de spécialité illustrent quelques facettes de la vie de certains résidents/médecins en particulier et présentent leurs perspectives personnelles sur les défis, les possibilités et les avantages de la spécialité qu’ils ont choisie. Ces points de vue ne sont pas nécessairement ceux de tous les résidents, puisqu’il existe une très grande diversité dans les modes de vie, les expériences et les intérêts chez les résidents de chaque spécialité.