SONDAGE NATIONAL DE 2013 AUPRÈS DES RÉSIDENTS

Le taux de réponse pour notre sondage national de 2013 auprès des résidents a été de 22,8 % et a inclus les thèmes suivants : les heures de travail et la fatigue, le transfert des patients, le mentorat, l’orientation professionnelle, les transferts et les possibilités de carrière.

L’analyse des données a produit plusieurs conclusions principales :

  • En ce qui concerne les heures de travail et les risques de sécurité, plus de huit répondants sur dix ont indiqué que la fatigue liée au travail a eu un impact sur leur expérience éducative (84,2 %) et leur satisfaction au travail (83,0 %). La fatigue liée au travail a également eu un impact sur l’irritabilité du résident avec ses collègues (69,9 %) et les patients (54,0 %), ainsi que sur les erreurs médicales qui n’ont pas atteint les patients (48,7 %) et celles qui les ont atteints (29,8 %)
  • Sur la question du transfert des patients, plus de quatre répondants sur cinq (82,3 %) ont déclaré que leur méthode principale de transfert des patients était en face à face. Cependant, la majorité des répondants (70,3 %) qui utilisent cette méthode ont indiqué qu’il ne s’agit pas d’un processus normalisé au sein de leur programme de résidence. D’autres méthodes de transfert indiquées par les répondants incluent celles par téléphone (34,0 %), par document électronique partagé (28,9 %), par courriel (13,5 %) et par écrit (8,9 %).
  • En ce qui concerne la méthode principale d’orientation professionnelle reçue pendant leur résidence, près de trois répondants sur dix (27,9 %) n’ont pas reçu d’orientation professionnelle, tandis que la moitié (52,9 %) ont reçu de l’orientation professionnelle informelle. Seul un petit nombre de résidents ont reçu une orientation professionnelle formelle spécifique à la spécialité (10,1 %) ou générale (6,3 %).
  • Lorsque nous avons demandé aux répondants de préciser les démarches pour faire face au comportement inapproprié dont ils ont été victimes ou témoins, plus d’un tiers d’entre eux (32,3 %) ont indiqué qu’aucune démarche n’a été prise. Parmi ceux qui ont indiqué n’avoir pas pris de démarches pour faire face au comportement inapproprié, les raisons citées le plus souvent étaient l’impression que cela ne changerait ou ne corrigerait pas la situation (34,1 %) et la crainte de représailles (21 %).

Combinées avec les résultats de notre sondage de 2012, ces conclusions de recherche sont utilisées afin de soutenir nos efforts de développement de politique et de revendication.